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Utilisation réservée à l’illustration des travaux de Laïla Nehmé
20190004_0031
© Hubert Raguet / Mission archéologique de Madâin Sâlih / CNRS Photothèque

Vue générale du puits nabatéen n° 21, un des nombreux puits du site antique de Hégra, en Arabie saoudite

Référence

20190004_0031

Année de production

2018

Taille maximale

50.94 x 34 cm / 300 dpi

Légende

Vue générale du puits nabatéen n° 21, un des nombreux puits du site antique de Hégra, dans la région d’Al-Ula, au nord-ouest de l’Arabie saoudite. Le puits a été presque entièrement remonté dans la deuxième moitié du XXe siècle. La grande fosse visible au premier plan, moderne, servait d’accès à une ouverture pratiquée au plus près de la zone de contact entre la partie du puits creusée dans le grès (non visible ici) et sa partie maçonnée. Cette ouverture, que l’on distingue à peine dans l’ombre, servait à introduire une pompe mécanique posée ensuite sur des rails de chemin de fer récupérés non loin (la voie ferrée dite du Hijâz passait à proximité) et pris dans la maçonnerie du puits. Hégra, également appelé Madâ’in Sâlih (al-Hijr en arabe), cité nabatéenne la mieux conservée avec Pétra en Jordanie, est le premier site saoudien à avoir été inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco, en 2008. Depuis 2002, un programme franco-saoudien placé sous l’égide du ministère des Affaires étrangères et de la Saudi Commission for Tourism and National Heritage (remplacée à partir de 2021 par la Commission Royale pour AlUla), explore et fouille le site. (Légende L. Nehmé, CNRS).

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