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Utilisation réservée à l’illustration des travaux de Laïla Nehmé
20190004_0051
© Hubert Raguet / Mission archéologique de Madâin Sâlih / CNRS Photothèque

François Villeneuve lors des travaux de restauration de la porte dite sud-est du rempart en brique crue du site antique de Hégra

Référence

20190004_0051

Année de production

2018

Taille maximale

50.94 x 34 cm / 300 dpi

Légende

L’archéologue François Villeneuve, Professeur à l’Université Paris 1, prend un niveau à l’aide d’un niveau de chantier au cours des travaux de restauration de la porte dite sud-est du rempart en brique crue qui entourait au Ier siècle apr. J.-C. la zone résidentielle du site antique de Hégra, dans la région d’Al-Ula, au nord-ouest de l’Arabie saoudite. Cette porte monumentale était l‘une des principales portes de cette ville de 52 hectares. Elle était flanquée de tours rectangulaires faisant saillie vers l’intérieur. Elle a continué d’être utilisée à l’époque romaine, sans doute jusque dans le courant du IIIe siècle apr. J.-C. Hégra, également appelé Madâ’in Sâlih (al-Hijr en arabe), cité nabatéenne la mieux conservée avec Pétra en Jordanie, est le premier site saoudien à avoir été inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco, en 2008. Depuis 2002, un programme franco-saoudien placé sous l’égide du ministère des Affaires étrangères et de la Saudi Commission for Tourism and National Heritage (remplacée à partir de 2021 par la Commission Royale pour AlUla), explore et fouille le site. (Légende L. Nehmé, CNRS).

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