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20210036_0036
© Jean-Claude MOSCHETTI / ECOBIO / CNRS Photothèque

Micro-cages dans lesquelles sont conservés vivants les pucerons récoltés dans un champ de blé

Référence

20210036_0036

Année de production

2021

Taille maximale

63.5 x 42.33 cm / 300 dpi

Légende

Micro-cages dans lesquelles sont conservés vivants, à une température de 20 °C, les pucerons récoltés dans un champ de blé. S'ils sont parasités, la larve de parasitoïde se développe, le puceron se momifie au bout de 6 jours et le parasitoïde adulte émerge du puceron mort 8 jours après la momification. Il est alors possible de voir de quelle espèce de parasitoïde il s'agit et de déterminer le taux de pucerons parasités. Sur une vingtaine de parcelles agricoles en Bretagne et Pays de la Loire, les scientifiques testent une nouvelle méthode alternative de lutte contre les pucerons, principaux vecteurs d'une maladie virale des céréales, la jaunisse nanisante de l’orge (JNO). Avec l'accord des agriculteurs, ils plantent d'un côté des champs une bande fleurie avec des espèces correspondant bien aux besoins des parasitoïdes, principaux régulateurs des pucerons. Ils comparent ensuite les taux de pucerons parasités et virosés à proximité de la bande fleurie et de l'autre côté du champ. Ils espèrent que l'augmentation des populations de parasitoïdes à proximité de la bande fleurie limitera le nombre global de pucerons sur la parcelle et réduira ainsi la transmission du virus de la JNO aux plants de blé. Ces recherches sont menées sur le territoire de la zone atelier Armorique (ZAA).

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Thématiques scientifiques

Issues du même reportage : Ecobio : écosystèmes, biodiversité, évolution

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