David Villa

David VILLA

Toulouse

David est photographe CNRS depuis plus de 20 ans. Il allie ses deux passions, la photographie et le monde de la science, en exerçant son activité auprès des acteurs de la recherche scientifique.

20220105_0011
Open media modal

Volleyeuse de l'équipe France Avenir 2024 munie des lunettes de suivi oculaire s'apprêtant à réceptionner un service. Ces lunettes enregistrent les zones visuelles fixées par la joueuse, lors d'un test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services. Après un pré-test pour juger les performances initiales des volleyeuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service…

Photo
20220105_0011
Réception d’un service lors de l’évaluation des effets d’un entraînement perceptif au volleyball
20220105_0001
Open media modal

Entretien avec une volleyeuse de l'équipe France Avenir 2024, lors d’un test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services. Après un pré-test pour juger les performances initiales des volleyeuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service, coupées peu de temps après le geste initial, et devaient prédire la trajectoire du ballon afin de déterminer où se…

Photo
20220105_0001
Entretien pour évaluer les effets d’un entraînement perceptif au volleyball
20220105_0007
Open media modal

Volleyeuse de l'équipe France Avenir 2024 portant des lunettes de suivi oculaire. Ces lunettes enregistrent les zones visuelles fixées par la joueuse, lors d'un test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services. Après un pré-test pour juger les performances initiales des volleyeuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service, coupées peu de temps après le…

Photo
20220105_0007
Volleyeuse portant un "eye tracker" pour évaluer les effets d’un entraînement perceptif
20220105_0012
Open media modal

Test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services des volleyeuses de l'équipe France Avenir 2024 féminine. Après un pré-test pour juger les performances initiales des joueuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service, coupées peu de temps après le geste initial, et devaient prédire la trajectoire du ballon afin de déterminer où se positionner pour jouer la…

Photo
20220105_0012
Test évaluant les effets d’un entraînement perceptif au volleyball
20220105_0002
Open media modal

Volleyeuses de l'équipe France Avenir 2024 s'entraînant, lors d'un test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services. Après un pré-test pour juger les performances initiales des volleyeuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service, coupées peu de temps après le geste initial, et devaient prédire la trajectoire du ballon afin de déterminer où se positionner…

Photo
20220105_0002
Test évaluant les effets d’un entraînement perceptif au volleyball
20220105_0008
Open media modal

Prise de notes lors d'un test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services des volleyeuses de l'équipe France Avenir 2024 féminine. Après un pré-test pour juger les performances initiales des joueuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service, coupées peu de temps après le geste initial, et devaient prédire la trajectoire du ballon afin de déterminer où se…

Photo
20220105_0008
Prise de notes lors de l'évaluation des effets d’un entraînement perceptif au volleyball
20220105_0013
Open media modal

Volleyeuse de l'équipe France Avenir 2024 munie des lunettes de suivi oculaire réceptionnant un service. Ces lunettes enregistrent les zones visuelles fixées par la joueuse, lors d'un test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services. Après un pré-test pour juger les performances initiales des volleyeuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service, coupées peu…

Photo
20220105_0013
Réception d’un service lors de l’évaluation des effets d’un entraînement perceptif au volleyball
20220105_0003
Open media modal

Test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services des volleyeuses de l'équipe France Avenir 2024 féminine. Après un pré-test pour juger les performances initiales des joueuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service, coupées peu de temps après le geste initial, et devaient prédire la trajectoire du ballon afin de déterminer où se positionner pour jouer la…

Photo
20220105_0003
Test évaluant les effets d’un entraînement perceptif au volleyball
20220105_0009
Open media modal

Volleyeuse de l'équipe France Avenir 2024 munie des lunettes de suivi oculaire s'apprêtant à réceptionner un service. Ces lunettes enregistrent les zones visuelles fixées par la joueuse, lors d'un test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services. Après un pré-test pour juger les performances initiales des volleyeuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service…

Photo
20220105_0009
Réception d’un service lors de l’évaluation des effets d’un entraînement perceptif au volleyball
20220105_0014
Open media modal

Lunettes de suivi oculaire portées par des volleyeuses de l'équipe France Avenir 2024 lors d'un test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services. Après un pré-test pour juger les performances initiales des volleyeuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service, coupées peu de temps après le geste initial, et devaient prédire la trajectoire du ballon afin de…

Photo
20220105_0014
"Eye tracker" utilisé pour évaluer effets d’un entraînement perceptif au volleyball
20220105_0004
Open media modal

Test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services des volleyeuses de l'équipe France Avenir 2024 féminine. Après un pré-test pour juger les performances initiales des joueuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service, coupées peu de temps après le geste initial, et devaient prédire la trajectoire du ballon afin de déterminer où se positionner pour jouer la…

Photo
20220105_0004
Test évaluant les effets d’un entraînement perceptif au volleyball
20220105_0010
Open media modal

Volleyeuse de l'équipe France Avenir 2024 munie des lunettes de suivi oculaire s'apprêtant à réceptionner un service. Ces lunettes enregistrent les zones visuelles fixées par la joueuse, lors d'un test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services. Après un pré-test pour juger les performances initiales des volleyeuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service…

Photo
20220105_0010
Réception d’un service lors de l’évaluation des effets d’un entraînement perceptif au volleyball
20220105_0005
Open media modal

Prise de notes lors d'un test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services des volleyeuses de l'équipe France Avenir 2024 féminine. Après un pré-test pour juger les performances initiales des joueuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service, coupées peu de temps après le geste initial, et devaient prédire la trajectoire du ballon afin de déterminer où se…

Photo
20220105_0005
Prise de notes lors de l'évaluation des effets d’un entraînement perceptif au volleyball
20220105_0006
Open media modal

Volleyeuse de l'équipe France Avenir 2024 portant des lunettes de suivi oculaire. Ces lunettes enregistrent les zones visuelles fixées par la joueuse, lors d'un test évaluant les effets d’un entraînement perceptif destiné à améliorer la qualité de réception des services. Après un pré-test pour juger les performances initiales des volleyeuses, une partie d'entre elles a suivi un entraînement perceptif durant 4 semaines. Elles ont visionné des vidéos de service, coupées peu de temps après le…

Photo
20220105_0006
Volleyeuse portant un "eye tracker" pour évaluer les effets d’un entraînement perceptif
20220107_0002
Open media modal

Anne-Laure Iscache, médaille de cristal du CNRS 2022, discute avec un doctorant de la stratégie à utiliser pour trier les populations cellulaires d’intérêt d'un échantillon. Anne-Laure Iscache est spécialiste de cytométrie à l'Institut toulousain des maladies infectieuses et inflammatoires (Infinity) où elle accompagne et conseille les chercheurs en immunologie et cancérologie pour analyser et trier les cellules du système immunitaire. Au plateau de cytométrie et de tri cellulaire d'Infinity,…

Photo
20220107_0002
Anne-Laure Iscache, médaille de cristal du CNRS 2022, discute avec un doctorant
20220107_0003
Open media modal

Anne-Laure Iscache est ingénieure en expérimentation et instrumentation biologique à l'Institut toulousain des maladies infectieuses et inflammatoires (Infinity). Spécialiste de cytométrie, elle accompagne et conseille les chercheurs en immunologie et cancérologie pour analyser et trier les cellules du système immunitaire. Au plateau de cytométrie et de tri cellulaire d'Infinity, Anne-Laure Iscache a mis en place une démarche mutualisée (coordination du personnel du plateau, des chercheurs et…

Photo
20220107_0003
Anne-Laure Iscache, médaille de cristal du CNRS 2022
20220107_0004
Open media modal

Anne-Laure Iscache est ingénieure en expérimentation et instrumentation biologique à l'Institut toulousain des maladies infectieuses et inflammatoires (Infinity). Spécialiste de cytométrie, elle accompagne et conseille les chercheurs en immunologie et cancérologie pour analyser et trier les cellules du système immunitaire. Au plateau de cytométrie et de tri cellulaire d'Infinity, Anne-Laure Iscache a mis en place une démarche mutualisée (coordination du personnel du plateau, des chercheurs et…

Photo
20220107_0004
Anne-Laure Iscache, médaille de cristal du CNRS 2022
20220107_0001
Open media modal

Anne-Laure Iscache est ingénieure en expérimentation et instrumentation biologique à l'Institut toulousain des maladies infectieuses et inflammatoires (Infinity). Spécialiste de cytométrie, elle accompagne et conseille les chercheurs en immunologie et cancérologie pour analyser et trier les cellules du système immunitaire. Ici, le cytomètre trieur de cellules est basé sur la technique de cytométrie de flux. Il permet d’isoler et de récupérer une ou plusieurs populations cellulaires selon des…

Photo
20220107_0001
Anne-Laure Iscache, médaille de cristal du CNRS 2022, devant un cytomètre trieur de cellules
20220111_0004
Open media modal

Isabelle Favier est ingénieure en chimie au Laboratoire hétérochimie fondamentale et appliquée (LHFA). Spécialiste en catalyse organométallique et nanocatalyse, elle s'intéresse notamment au développement de procédés respectueux de l'environnement. Ici, elle tient un goniomètre de Wollaston du fabriquant J&A Duboscq (1849-1898) car elle s’intéresse également à l’histoire des instruments de mesures anciens. Pour certains, elle les expose accompagnés d’une étiquette explicative dans la salle de…

Photo
20220111_0004
Isabelle Favier, médaille de cristal 2022, tient un goniomètre de Wollaston
20220111_0003
Open media modal

Isabelle Favier est ingénieure en chimie au Laboratoire hétérochimie fondamentale et appliquée (LHFA). Spécialiste en catalyse organométallique et nanocatalyse, elle collabore principalement avec l’équipe SyMAC de son laboratoire qui s’intéresse à la synthèse de catalyseurs et leurs applications en synthèse de composés organiques, afin d’étudier leurs réactivités. La recherche de cette équipe est centrée sur le développement de nouveaux systèmes catalytiques (principalement catalyseurs…

Photo
20220111_0003
Isabelle Favier, médaille de cristal 2022, discute d’une réaction chimique avec ses collaborateurs
20220111_0001
Open media modal

Isabelle Favier est ingénieure en chimie au Laboratoire hétérochimie fondamentale et appliquée (LHFA). Spécialiste en catalyse organométallique et nanocatalyse, elle s'intéresse notamment au développement de procédés respectueux de l'environnement. Ici, elle manipule des autoclaves "chimiques", ce sont des réacteurs chimiques en inox qui peuvent supporter des pressions de l’ordre de 100 bars, pour des volumes de 50-150 mL. Isabelle Favier participe, en collaboration avec la Maison européenne…

Photo
20220111_0001
Isabelle Favier, médaille de cristal 2022, manipule un réacteur chimique sous pression de gaz
20220111_0002
Open media modal

Isabelle Favier est responsable des systèmes de purification de solvants avec un adjoint technique, et du plateau de réaction sous hautes pressions au Laboratoire hétérochimie fondamentale et appliquée (LHFA). Elle a aussi été responsable des boîtes à gants pendant 9 ans. Spécialiste en catalyse organométallique et nanocatalyse, elle s'intéresse notamment au développement de procédés respectueux de l'environnement. Ici, elle manipule un boa, bras d’aspiration orientale articulé, utilisé pour…

Photo
20220111_0002
Isabelle Favier, médaille de cristal 2022 et coresponsable des systèmes de purification de solvants
20220069_0007
Open media modal

Mise sous pli des sclérotes de blobs dans le cadre de l'expérience "Derrière le blob, la recherche". Un sclérote est le nom donné au blob lorsqu'il est en dormance. En effet, le blob a la capacité d'entrer dans un état dormant lorsque les conditions environnementales se détériorent (manque de nourriture et absence d’eau). C’est sous cette forme de sclérote que les blobs peuvent être transportés facilement et que le CNRS les envoie aux volontaires sélectionnés pour l'expérience de science…

Photo
20220069_0007
Mise sous pli des sclérotes de blobs dans le cadre de l'expérience "Derrière le blob, la recherche"
20220069_0012
Open media modal

La chercheuse Audrey Dussutour et la technicienne Émilie Pasquier dans le cadre de l'expérience "Derrière le blob, la recherche". Ce projet de science participative permet à plusieurs milliers de volontaires de prendre part à un projet de recherche. Il a pour objectif d’étudier l’impact du changement de température et donc du changement climatique sur le développement du blob. Ici, l'éthologue et la technicienne ont préparé des sclérotes de blobs : un état dormant très résistant aux conditions…

Photo
20220069_0012
La spécialiste du blob Audrey Dussutour et la technicienne Émilie Pasquier dans le cadre de l'expérience "Derrière le…
20220069_0002
Open media modal

Étape de préparation des blobs pour l'expérience "Derrière le blob, la recherche". Ici, la nourriture des blobs (flocons d'avoine) est enlevée du papier filtre pour ne conserver que les blobs. Ainsi privés de leur nourriture, les blobs se transforment en sclérotes (état dormant). Par la suite, ils sont découpés puis envoyés par le CNRS aux volontaires sélectionnés pour réaliser l'expérience de science participative "Derrière le blob, la recherche". Cette expérience a lieu entre mars et juin…

Photo
20220069_0002
Préparation des sclérotes de blob dans le cadre de l'expérience "Derrière le blob, la recherche"
20220069_0008
Open media modal

Audrey Dussutour est directrice de recherche au Centre de recherches sur la cognition animale (CRCA - CBI) et spécialiste du comportement animal. Depuis le début de sa carrière, elle mène des actions de médiation scientifique sur la recherche des comportements collectifs d’insectes sociaux comme la fourmi, mais surtout sur son modèle fétiche : le "blob". Dans le cadre de l'année de la biologie 2021/2022, Audrey Dussutour conduit le projet de science participative "Derrière le blob, la recherche…

Photo
20220069_0008
Audrey Dussutour, spécialiste mondiale du blob et médaille de la médiation scientifique du CNRS 2021
20220069_0003
Open media modal

Boîtes de Petri contenant "Physarum polycephalum", nom scientifique du blob et sa nourriture (flocons d'avoine). Il s'agit ici d'une étape de la préparation des blobs pour l'expérience de science participative "Derrière le blob, la recherche". Elle consiste à laisser le blob quitter sa nourriture pour explorer la boîte de Petri. Par la suite, la nourriture est enlevée des boîtes pour que les blobs se transforment en sclérotes. Un sclérote est le nom donné au blob lorsqu'il est en dormance. En…

Photo
20220069_0003
Boîtes de Petri contenant des blobs et leur nourriture sur du papier filtre pour réaliser des sclérotes
20220069_0004
Open media modal

Étape de préparation des blobs pour l'expérience "Derrière le blob, la recherche". Ces fragments, en dormance, sont découpés puis envoyés par le CNRS aux volontaires sélectionnés pour réaliser l'expérience de science participative "Derrière le blob, la recherche" entre mars et juin 2022. Pour raviver un sclérote et débuter l'expérience, il suffit aux scientifiques amateurs de le réhydrater en le trempant dans l'eau. Cette expérience permettra d’étudier l’impact du changement de température et…

Photo
20220069_0004
Découpage de sclérotes de blobs dans le cadre de l'expérience "Derrière le blob, la recherche"
20220069_0009
Open media modal

Audrey Dussutour est directrice de recherche au Centre de recherches sur la cognition animale (CRCA - CBI) et spécialiste du comportement animal. Depuis le début de sa carrière, elle mène des actions de médiation scientifique sur la recherche des comportements collectifs d’insectes sociaux comme la fourmi, mais surtout sur son modèle fétiche : le "blob". Dans le cadre de l'année de la biologie 2021/2022, Audrey Dussutour conduit le projet de science participative "Derrière le blob, la recherche…

Photo
20220069_0009
Audrey Dussutour, spécialiste mondiale du blob et médaille de la médiation scientifique du CNRS 2021
20220069_0005
Open media modal

Mise en sachet des sclérotes de blobs par la spécialiste du blob Audrey Dussutour et la technicienne Émilie Pasquier. Ces fragments de blobs en dormance sont envoyés aux volontaires sélectionnés pour réaliser l'expérience de science participative "Derrière le blob, la recherche" entre mars et juin 2022. Pour raviver un sclérote et débuter l'expérience, il suffit aux scientifiques amateurs de le réhydrater en le trempant dans l'eau. Cette expérience permettra d’étudier l’impact du changement de…

Photo
20220069_0005
Mise en sachet des sclérotes de blobs dans le cadre de l'expérience "Derrière le blob, la recherche"
20220069_0010
Open media modal

Audrey Dussutour est directrice de recherche au Centre de recherches sur la cognition animale (CRCA - CBI) et spécialiste du comportement animal. Depuis le début de sa carrière, elle mène des actions de médiation scientifique sur la recherche des comportements collectifs d’insectes sociaux comme la fourmi, mais surtout sur son modèle fétiche : le "blob". Dans le cadre de l'année de la biologie 2021/2022, Audrey Dussutour conduit le projet de science participative "Derrière le blob, la recherche…

Photo
20220069_0010
Audrey Dussutour, spécialiste mondiale du blob et médaille de la médiation scientifique du CNRS 2021
20220069_0006
Open media modal

Mise en sachet des sclérotes de blobs par la spécialiste du blob Audrey Dussutour et la technicienne Émilie Pasquier. Ces fragments de blobs en dormance sont envoyés aux volontaires sélectionnés pour réaliser l'expérience de science participative "Derrière le blob, la recherche" entre mars et juin 2022. Pour raviver un sclérote et débuter l'expérience, il suffit aux scientifiques amateurs de le réhydrater en le trempant dans l'eau. Cette expérience permettra d’étudier l’impact du changement de…

Photo
20220069_0006
Mise en sachet des sclérotes de blobs dans le cadre de l'expérience "Derrière le blob, la recherche"
20220069_0011
Open media modal

Audrey Dussutour est directrice de recherche au Centre de recherches sur la cognition animale (CRCA - CBI) et spécialiste du comportement animal. Depuis le début de sa carrière, elle mène des actions de médiation scientifique sur la recherche des comportements collectifs d’insectes sociaux comme la fourmi, mais surtout sur son modèle fétiche : le "blob". Dans le cadre de l'année de la biologie 2021/2022, Audrey Dussutour conduit le projet de science participative "Derrière le blob, la recherche…

Photo
20220069_0011
Audrey Dussutour, spécialiste mondiale du blob et médaille de la médiation scientifique du CNRS 2021
20220069_0001
Open media modal

Étape de préparation des blobs pour l'expérience "Derrière le blob, la recherche". Ici, les blobs et leur nourriture sont transférés sur du papier filtre pour être endormi. Le blob entre alors en dormance et on le nomme sclérote. En effet, le blob a la capacité d'entrer dans un état dormant lorsque les conditions environnementales se détériorent (manque de nourriture et absence d’eau). Par la suite, ces sclérotes sont découpés puis envoyés aux volontaires sélectionnés pour réaliser l'expérience…

Photo
20220069_0001
Transfert de blobs et de leur nourriture sur des papiers filtres pour les rendormir
20220108_0001
Open media modal

Bertrand Griffe est ingénieur spécialisé en maintenance des bâtiments au Centre de biologie intégrative (CBI) de Toulouse. Il assure le bon fonctionnement des infrastructures du CBI dont il a piloté, de concert avec la délégation régionale, la construction des 12 400m² de laboratoires, de plateformes technologiques et de bureaux. En tant que responsable du pôle logistique, il a aussi encadré la mutualisation du pôle logistique, au service d’une quarantaine d’équipes de recherche, optimisant…

Photo
20220108_0001
Bertrand Griffe médaille de cristal du CNRS 2022
20220108_0002
Open media modal

Une partie de la façade du nouveau bâtiment du Centre de biologie intégrative (CBI). Le CBI est relié physiquement au bâtiment de l'Institut de Biologie Cellulaire et Génétique (IBCG) pour faciliter les échanges entre la quarantaine d’équipes de recherche. Sa construction a été piloté par Bertrand Griffe en collaboration avec la délégation régionale. Bertrand Griffe est ingénieur spécialisé en maintenance des bâtiments au CBI. Ses travaux lui valent de recevoir la médaille de cristal du CNRS…

Photo
20220108_0002
Une partie de la façade du Centre de biologie intégrative
20220108_0003
Open media modal

Bertrand Griffe est ingénieur spécialisé en maintenance des bâtiments au Centre de biologie intégrative (CBI) de Toulouse. Il assure le bon fonctionnement des infrastructures du CBI dont il a piloté, de concert avec la délégation régionale, la construction des 12 400m² de laboratoires, de plateformes technologiques et de bureaux. En tant que responsable du pôle logistique, il a aussi encadré la mutualisation du pôle logistique, au service d’une quarantaine d’équipes de recherche, optimisant…

Photo
20220108_0003
Bertrand Griffe médaille de cristal du CNRS 2022
20220096_0003
Open media modal

Pauline Assemat, médaille de bronze du CNRS 2022, entourée de collaborateurs. Ici, ils analysent 2 images d’échantillons de tissus tumoraux humains, en collaboration avec l'Institut universitaire du cancer de Toulouse (IUCT). L’image de microscopie à dominance de bleu (à droite) est obtenue par immunohistochimie. Un marquage révèle ici des cellules du système immunitaire. Cette image est ensuite traitée (image multicolore à gauche) par des techniques de machine learning et statistique afin de…

Photo
20220096_0003
Pauline Assemat, médaille de bronze du CNRS 2022, entourée de collaborateurs
20220096_0001
Open media modal

Pauline Assemat est chercheuse en biomécanique. Elle est spécialiste de l’étude de la mécanique des tissus biologiques poreux à l'Institut de mécanique des fluides de Toulouse (IMFT). Elle y étudie des pathologies pédiatriques osseuses et plus particulièrement l’ostéosarcome (tumeur primaire de l’os la plus fréquente chez les adolescents et les jeunes adultes) et la scoliose idiopathique (qui n’a pas de cause connue) de l’adolescent. Son approche consiste à modéliser la pathologie sur des…

Photo
20220096_0001
Pauline Assemat, chercheuse en biomécanique et médaille de bronze du CNRS 2022

CNRS Images,

Nous mettons en images les recherches scientifiques pour contribuer à une meilleure compréhension du monde, éveiller la curiosité et susciter l'émerveillement de tous.