20160089_0004
© David RODRIGUEZ/Manuela D'ALESSANDRO/Jocelyn LAPORTE/Michel LABOUESSE/UMR5534/IGBMC/LBD/CNRS Photothèque

Cellules épidermiques d'un embryon de ver nématode

Référence

20160089_0004

Taille maximale

6.26 x 5.77 cm / 300 dpi

Légende

Visualisation par immunofluorescence de la membrane plasmique de cellules épidermiques d'un embryon de ver nématode "Caenorhabditis elegans". Les fibres musculaires contiennent plusieurs centaines de noyaux, situés normalement en position périphérique, mais qui se trouvent déplacés dans plusieurs maladies sévères comme les myopathies centronucléaires. Des mutations de BIN1, le gène codant de l'amphiphysine, seraient à l'origine de ces maladies. Chez l'animal modèle "C. elegans", les chercheurs ont mis en évidence que l'amphiphysine permettrait d'établir un lien entre les noyaux et le cytosquelette qui assure le maintien et la bonne organisation de la cellule. Par son action sur le cytosquelette, l'amphiphysine a ainsi un rôle primordial dans le positionnement du noyau au sein de la cellule, un mécanisme conservé chez le nématode, la souris et l'homme au fil de l'évolution et qui est altéré dans certaines myopathies.

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