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20250110_0003

© Mélanie CHALLE / MIVEGEC / CNRS Images

Référence

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Récupération de tiques sur un tissu de prélèvement après ratissage

Récupération de tiques sur un tissu de prélèvement après ratissage de l'interface entre le sous-bois et la zone ouverte. Hématophages strictes (se nourrissant exclusivement de sang), les tiques possèdent des organes dédiés à la détection des vibrations, des odeurs ou encore du CO2 venant des animaux et des humains. Au passage du tissu, elles s’y accrochent, espérant y trouver de quoi se nourrir ; elles sont alors récupérées et placées dans des tubes pour être étudiées en laboratoire.
Les tiques, vecteurs majeurs d’agents pathogènes, dépendent de bactéries intracellulaires non pathogènes, comme "Coxiella" ou "Francisella", avec lesquelles elles entretiennent une symbiose mutualiste indispensable à leur nutrition et à leur cycle de vie. Ces bactéries et les tiques ne peuvent vivre l'une sans l'autre, chacune en retirant des bénéfices. Plus répandue, "Coxiella" a co-évolué avec les tiques sur plusieurs millions d’années. Cependant, dans certaines lignées, elle est remplacée par "Francisella". Le projet MICROM vise à expliquer les dynamiques de compétition entre ces deux genres, afin de mieux comprendre leur histoire évolutive et leurs interactions mutualistes avec les tiques.

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Ces recherches ont été financées en tout ou partie par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) au titre du projet ANR MICROM-AAPG2021. Ce reportage a été réalisé et financé dans le cadre de l'appel à projet Science Avec et Pour la Société - Culture Scientifique Technique et Industrielle pour les projets JCJC et PRC des appels à projets génériques 2021 (SAPS-CSTI-JCJC et PRC AAPG2021).

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