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Assemblage des sous-ensembles de structure et de pointage de l'instrument PHEBUS (Probing of Hermean Exosphere By Ultraviolet Spectroscopy). Ce double spectromètre ultraviolet est destiné à équiper une sonde qui devrait partir en 2013 et arriver autour de Mercure en 2020. Il servira à caractériser la composition et la dynamique de l'exosphère, dans la cadre de la mission Bepi-Colombo de l'ESA (Agence saptiale européenne).

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Assemblage des sous-ensembles de structure et de pointage de l'instrument PHEBUS (Probing of Hermean
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Intégration optique du spectromètre SPICAV d'étude de l'atmosphère de Vénus sur la mission Vénus Express de l'Agence spatiale européenne (lancée le 5 novembre 2005 et mise en orbite autour de Vénus le 11 avril 2006). SPICAV (Spectroscopy for Investigation of Characteristics of the Atmosphere of Venus) est composé de trois spectromètres dans les domaines de l'ultraviolet et de l'infrarouge. L'instrument a été conçu conjointement par la Belgique, la France et la Russie. Il est destiné à détecter…

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Intégration optique du spectromètre SPICAV d'étude de l'atmosphère de Vénus sur la mission Vénus Exp
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Prototype de démonstration d'un des instruments de l'expérience MOMA (Mars Organic Molecules Analyzer) afin d'en valider le concept technique. MOMA-GC est un chromatographe en phase gazeuse qui sera installé sur le rover (véhicule mobile) martien de la mission ExoMars, afin d'analyser les éléments organiques présents dans les roches martiennes.

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Prototype de démonstration d'un des instruments de l'expérience MOMA (Mars Organic Molecules Analyze
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L'atmosphère de Titan (satellite de Saturne) possède la particularité de produire des aérosols (nanoparticules) organiques à l'échelle du satellite. Un réacteur à plasma fonctionnant en radio fréquence dans un mélange gazeux d'azote (N2) et de méthane (CH4), simulant l'atmosphère de Titan, permet de produire des équivalents d'aérosols de Titan. Un faisceau laser (vert, 532 nm) est diffusé par les nanoparticules en formation dans le plasma. Cette expérience, appelée PAMPRE, vise à étudier les…

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L'atmosphère de Titan (satellite de Saturne) possède la particularité de produire des aérosols (nano
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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Expériences embarquées sur l'airbus Zéro G, pour annuler la gravité, l'avion est cabré à 40°, puis "injecté" dans une trajectoire parabolique qui durera 22 secondes. L'opération est répétée trente fois, plus une parabole spéciale à 0,4 G conçue pour simuler la gravité sur le sol martien. Ici, quelle est la part de la référence visuelle et "égocentrée" (c'est-à-dire tirée des renseignements fournis par le corps) dans la coordination des mouvements et la préservation de l'équilibre ? (Réf. Le…

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Expériences embarquées sur l'airbus Zéro G, pour annuler la gravité, l'avion est cabré à 40°, puis "
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L'aibus Zéro G est un protoype d'airbus A300 légèrement modifié pour le vol en apesanteur, trente-cinq chercheurs y embarquent, sous la houlette du commandant de bord et de dix autres membres d'équipage, sans oublier le médecin, le passage répété de la pesanteur à l'apesanteur peut indisposer certains passagers (Réf. Le Journal du CNRS Juin 1999).

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L'aibus Zéro G est un protoype d'airbus A300 légèrement modifié pour le vol en apesanteur, trente-ci
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Expériences embarquées sur l'airbus Zéro G, pour annuler la gravité, l'avion est cabré à 40°, puis "injecté" dans une trajectoire parabolique qui durera 22 secondes. L'opération est répétée trente fois, plus une parabole spéciale à 0,4 G conçue pour simuler la gravité sur le sol martien. Ici, vérification en vol de la caméra témoin qui permet de surveiller les échantillons pendant la prochaine parabole. Un échantillon de grains irréguliers, tant en taille qu'en densité et composition, est…

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Expériences embarquées sur l'airbus Zéro G, pour annuler la gravité, l'avion est cabré à 40°, puis "
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L'aibus Zéro G est un protoype d'airbus A300 légèrement modifié pour le vol en apesanteur, trente-cinq chercheurs y embarquent, sous la houlette du commandant de bord et de dix autres membres d'équipage, sans oublier le médecin, le passage répété de la pesanteur à l'apesanteur peut indisposer certains passagers (Réf. Le Journal du CNRS Juin 1999).

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L'aibus Zéro G est un protoype d'airbus A300 légèrement modifié pour le vol en apesanteur, trente-ci
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. Le pilotage demande un doigté particulier, pour annuler la gravité, l'avion est cabré à 40°, puis "injecté" dans une trajectoire parabolique qui durera 22 secondes. L'opération est répétée trente fois, plus une parabole spéciale à 0,4 G conçue pour simuler la gravité sur le sol martien (Réf. Le Journal du CNRS Juin 1999).

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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De retour à la base, après deux heures de vol, les expérimentateurs commentent les résultats de leurs "manips". Souhait général : pouvoir disposer d'un enregistrement des paramètres de vol. Les appareillages sont en effet si sensibles que les moindres variations de microgravité peuvent avoir une incidence sur les mesures. (Réf. Le Journal du CNRS Juin 1999).

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De retour à la base, après deux heures de vol, les expérimentateurs commentent les résultats de leur
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. Le pilotage demande un doigté particulier, pour annuler la gravité, l'avion est cabré à 40°, puis "injecté" dans une trajectoire parabolique qui durera 22 secondes. L'opération est répétée trente fois, plus une parabole spéciale à 0,4 G conçue pour simuler la gravité sur le sol martien (Réf. Le Journal du CNRS Juin 1999).

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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De retour à la base, après deux heures de vol, les expérimentateurs commentent les résultats de leurs "manips". Souhait général : pouvoir disposer d'un enregistrement des paramètres de vol. Les appareillages sont en effet si sensibles que les moindres variations de microgravité peuvent avoir une incidence sur les mesures (Réf. Le Journal du CNRS Juin 1999).

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De retour à la base, après deux heures de vol, les expérimentateurs commentent les résultats de leur
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De retour à la base, après deux heures de vol, les expérimentateurs commentent les résultats de leurs "manips". Souhait général : pouvoir disposer d'un enregistrement des paramètres de vol. Les appareillages sont en effet si sensibles que les moindres variations de microgravité peuvent avoir une incidence sur les mesures. (Réf. Le Journal du CNRS Juin 1999).

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De retour à la base, après deux heures de vol, les expérimentateurs commentent les résultats de leur
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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Expériences embarquées sur l'airbus Zéro G, pour annuler la gravité, l'avion est cabré à 40°, puis "injecté" dans une trajectoire parabolique qui durera 22 secondes. L'opération est répétée trente fois, plus une parabole spéciale à 0,4 G conçue pour simuler la gravité sur le sol martien. Ici, quelle est la part de la référence visuelle et "égocentrée" (c'est-à-dire tirée des renseignements fournis par le corps) dans la coordination des mouvements et la préservation de l'équilibre ? (Réf. Le…

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Expériences embarquées sur l'airbus Zéro G, pour annuler la gravité, l'avion est cabré à 40°, puis "
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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Expériences embarquées sur l'airbus Zéro G, pour annuler la gravité, l'avion est cabré à 40°, puis "injecté" dans une trajectoire parabolique qui durera 22 secondes. L'opération est répétée trente fois, plus une parabole spéciale à 0,4 G conçue pour simuler la gravité sur le sol martien (Réf. Le Journal du CNRS Juin 1999).

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Expériences embarquées sur l'airbus Zéro G, pour annuler la gravité, l'avion est cabré à 40°, puis "
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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage a été évidée pour faire place aux expériences embarquées. A bord, tout est scrupuleusement arrimé. Même les chercheurs, qui calent leurs pieds dans des sangles tendues au sol ou se tiennent à des rampes fixées au plafond. Le vrai danger ne vient pas de la microgravité mais du retour à la pesanteur normale, le personnel de sécurité veille à éviter le "free floating" volontaire ou involontaire (Réf…

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L'airbus Zéro G ressemble trait pour trait à un avion de ligne, dont la partie centrale du fuselage
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Montgolfière Infra-Rouge (MIR) en cours de gonflage à Kiruna (Suède) en février 2000 pour le projet d'Expérience Lagrangienne durant la campagne THESEO-SOLVE d'étude de la destruction de l'ozone stratosphérique. Les MIR mises au point par le CNES permettent d'étudier la météorologie de la stratosphère et les transformations photochimiques subies par l'ozone et différents gaz au cours de vols de très longues durées, jusqu'à 22 jours en Arctique.

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Montgolfière Infra-Rouge (MIR) en cours de gonflage à Kiruna (Suède) en février 2000 pour le projet
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Expérience CODAG - LSU (COsmic Dust AGgregation - Light Scattering Unit). Cet instrument a été embarqué à bord d'une fusée MASER 8, lancée le 14 mai 1999 avec succès depuis la base de Kiruna en Suède, à l'occasion d'une campagne ESA. La durée et la qualité de la microgravité permettent de suivre l'évolution des propriétés de diffusion alors qu'interviennent des processus d'agglomération des particules.

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Expérience CODAG - LSU (COsmic Dust AGgregation - Light Scattering Unit). Cet instrument a été embar
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Laser à colorant. Ce type de laser accordable a été utilisé comme source pour le lidar de la station Géophysique de l'Observatoire de Haute-Provence. Un laser accordable permet d'obtenir de meilleures performances en utilisant la longueur d'onde la plus appropriée pour la mesure du constituant de l'atmosphère que l'on veut étudier.

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Laser à colorant. Ce type de laser accordable a été utilisé comme source pour le lidar de la station
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Expérience CODAG - LSU (COsmic Dust AGgregation - Light Scattering Unit). C'est un néphélomètre qui détermine les fonctions de phase en intensité et en polarisation à partir de mesures simultanées à 22 angles de phase. Cette version implantée à bord de l'AIRBUS A300 Zéro G NOVESPACE a effectué des mesures de microgravité, en 1998 et 1999 pendant des Campagnes CNES et ESA.

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Expérience CODAG - LSU (COsmic Dust AGgregation - Light Scattering Unit). C'est un néphélomètre qui

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